top of page

Pourquoi supportons-nous moins les autres pendant les vacances ?

Les vacances sont censées être le moment le plus agréable de l'année. Nous les attendons parfois pendant des mois en imaginant des journées reposantes, des couchers de soleil, des repas entre amis, des moments en famille et, surtout… enfin du calme.

Pourtant, c'est aussi une période où les tensions explosent.

Une remarque qui passe mal, des enfants qui se chamaillent, un conjoint qui n'a pas les mêmes envies, un voisin de serviette un peu trop envahissant, une file d'attente interminable ou encore un automobiliste impatient… Et soudain, notre seuil de tolérance semble avoir disparu.

Pourquoi sommes-nous parfois moins patients précisément au moment où nous devrions être les plus détendus ?

La réponse est bien plus complexe qu'il n'y paraît.



Nous arrivons souvent en vacances déjà épuisés

Beaucoup d'entre nous ne partent pas en vacances parce qu'ils sont reposés. Ils partent parce qu'ils sont à bout.

Pendant des semaines, voire des mois, nous avons accumulé les contraintes professionnelles, les responsabilités familiales, les imprévus, les sollicitations permanentes et un rythme souvent bien supérieur à ce que notre organisme peut supporter durablement.

Les vacances deviennent alors une sorte de ligne d'arrivée.

Le problème, c'est que notre corps, lui, ne lit pas le calendrier.

Il ne suffit pas de poser sa valise pour que le système nerveux comprenne instantanément qu'il peut enfin se détendre.

Il lui faut parfois plusieurs jours avant de quitter son mode « alerte ».

Nous attendons beaucoup trop de nos vacances

Les vacances sont souvent idéalisées.

Nous voulons qu'elles soient parfaites.

Nous voulons nous reposer, profiter, rire, visiter, faire du sport, voir nos proches, découvrir de nouveaux lieux, passer du temps en couple, avec les enfants, avec les amis… tout cela en quelques jours.

Autrement dit, nous remplaçons parfois le stress du travail par celui de vouloir réussir nos vacances.

À force d'attendre un moment parfait, la moindre contrariété prend des proportions démesurées.

Une journée de pluie devient une catastrophe.

Une réservation annulée gâche toute la semaine.

Un simple retard peut suffire à nous mettre en colère.

Notre cerveau reste en mode vigilance

Le cerveau aime les habitudes.

Même lorsque nous quittons notre environnement habituel, il continue souvent à fonctionner comme si une nouvelle urgence allait apparaître.

C'est particulièrement vrai lorsque nous sommes fatigués.

Notre capacité à prendre du recul diminue.

Nos émotions prennent davantage de place.

Nous interprétons plus facilement certaines situations comme des agressions alors qu'elles ne sont, la plupart du temps, que de petits désagréments du quotidien.

Les vacances nous confrontent aussi… aux autres

Au travail, les rôles sont souvent bien définis.

En vacances, nous passons beaucoup plus de temps ensemble.

En couple.

En famille.

Entre amis.

Cette proximité prolongée peut faire ressortir des différences que nous avions peu remarquées le reste de l'année.

Les rythmes ne sont pas les mêmes.

Les envies non plus.

L'un souhaite visiter, l'autre se reposer.

L'un veut profiter de chaque minute, l'autre rêve simplement de ne rien faire.

Ces différences ne sont pas un problème.

Ce qui crée les tensions, c'est souvent notre difficulté à accepter que l'autre ne fonctionne pas comme nous.

Accepter que les vacances ne soient pas parfaites

Paradoxalement, les meilleures vacances sont rarement celles où tout s'est déroulé exactement comme prévu.

Ce sont souvent celles où nous avons accepté les imprévus.

Changer de programme.

Ralentir.

Improviser.

Renoncer à vouloir tout contrôler.

Lorsque nous abandonnons l'idée de vivre des vacances parfaites, nous retrouvons souvent davantage de plaisir à vivre simplement le moment présent.

Comment la sophrologie peut aider

La sophrologie ne supprime ni les embouteillages, ni les voisins bruyants, ni les moustiques.

En revanche, elle aide à modifier notre manière de les vivre.

Grâce à des exercices simples de respiration, de relâchement musculaire et de visualisation positive, il devient plus facile de :

  • diminuer la tension physique accumulée ;

  • retrouver un esprit plus disponible ;

  • prendre du recul face aux contrariétés ;

  • mieux réguler ses émotions ;

  • retrouver le plaisir de l'instant présent.

Quelques minutes de pratique quotidienne suffisent souvent à faire une réelle différence.

Et si le vrai repos commençait à l'intérieur ?

Nous passons parfois des semaines à organiser nos vacances.

Nous choisissons le lieu, l'hôtel, les activités, les restaurants…

Mais nous oublions souvent de préparer notre état intérieur.

Le repos ne dépend pas uniquement du paysage qui nous entoure.

Il dépend aussi de notre capacité à ralentir, à respirer et à accepter que tout ne soit pas parfait.

Finalement, les vacances ne sont peut-être pas faites pour vivre une vie parfaite.

Elles sont peut-être simplement l'occasion de retrouver un peu plus de présence à soi-même.

Et c'est souvent à ce moment-là que l'on redevient naturellement plus patient… avec les autres, mais aussi avec soi-même.

$50

Product Title

Product Details goes here with the simple product description and more information can be seen by clicking the see more button. Product Details goes here with the simple product description and more information can be seen by clicking the see more button

$50

Product Title

Product Details goes here with the simple product description and more information can be seen by clicking the see more button. Product Details goes here with the simple product description and more information can be seen by clicking the see more button.

$50

Product Title

Product Details goes here with the simple product description and more information can be seen by clicking the see more button. Product Details goes here with the simple product description and more information can be seen by clicking the see more button.

Recommended Products For This Post

Commentaires


    © 2023 par Sérénité. Créé avec Wix.com

    bottom of page