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Les bonnes résolutions : tradition, illusions et réalité intérieure

Chaque début d’année, le même rituel se répète. À peine les cotillons rangés et la galette digérée, une avalanche de bonnes résolutions déferle : faire du sport, manger mieux, arrêter de fumer, moins scroller, plus profiter, être une meilleure version de soi-même. Rien que ça.

Mais d’où vient cette tradition ? À quoi sert-elle vraiment ? Est-ce un véritable moteur de changement ou une vaste opération d’auto-persuasion collective ?

Une tradition bien plus ancienne qu’Instagram

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les bonnes résolutions ne sont pas nées avec les salles de sport low-cost et les applications de coaching. Elles remontent à plus de 4 000 ans.

Les Babyloniens, déjà, profitaient du nouvel an pour promettre aux dieux de rembourser leurs dettes et de rendre les objets empruntés. Les Romains faisaient de même en l’honneur de Janus, dieu des commencements, tourné à la fois vers le passé et l’avenir. Plus tard, le christianisme a repris cette logique avec les vœux, la pénitence et les engagements moraux.

Autrement dit : depuis toujours, l’être humain profite d’un nouveau départ symbolique pour tenter de se corriger. Spoiler : il y arrive rarement durablement.

À quoi servent vraiment les bonnes résolutions ?

Sur le papier, l’idée est séduisante :

  • tourner une page,

  • repartir sur de meilleures bases,

  • reprendre le contrôle.

Psychologiquement, le 1er janvier agit comme un marqueur temporel. Il crée une illusion de rupture nette entre « l’avant » et « l’après ». Cela rassure. Cela donne l’impression que tout devient possible simplement parce que le calendrier a changé.

En réalité, les bonnes résolutions servent surtout à :

  • se donner bonne conscience,

  • calmer une culpabilité accumulée sur l’année précédente,

  • nourrir l’espoir (parfois naïf) d’un changement rapide.

Elles fonctionnent davantage comme un baume émotionnel que comme un véritable plan d’action.

Auto-motivation ou auto-pression ?

On présente souvent les bonnes résolutions comme un formidable levier de motivation. En pratique, elles deviennent rapidement une source de pression.

Pourquoi ? Parce qu’elles sont souvent :

  • trop nombreuses,

  • trop floues,

  • trop idéalisées,

  • et rarement alignées avec la réalité de la personne.

Résultat : dès février (parfois mi-janvier), l’enthousiasme retombe. La résolution est abandonnée, remplacée par un sentiment d’échec. Et l’on ajoute une couche supplémentaire à la liste déjà longue de ce que l’on « n’arrive pas à faire ».

La promesse de bien-être se transforme alors en auto-flagellation élégamment déguisée.

Et si le problème n’était pas la résolution… mais l’intention ?

Le fond du problème n’est pas de vouloir changer. Il est humain, sain et même nécessaire de vouloir évoluer. Le véritable écueil réside dans la manière dont ces résolutions sont posées.

La plupart du temps, elles viennent :

  • d’injonctions sociales,

  • de comparaisons,

  • ou d’un rejet de soi (« je ne suis pas assez comme je suis »).

Changer contre soi fonctionne rarement. Changer à partir de soi est une autre histoire.

La sophrologie : sortir de la résolution pour entrer dans la conscience

C’est précisément là que la sophrologie propose une alternative intéressante — et nettement moins punitive.

La sophrologie ne cherche pas à forcer le changement. Elle invite d’abord à observer, ressentir, comprendre. Avant de vouloir faire plus, mieux ou autrement, elle propose de revenir à l’essentiel :

  • Où en êtes-vous réellement ?

  • Qu’est-ce qui est déjà là ?

  • Qu’est-ce qui mérite d’être ajusté, plutôt que brutalement corrigé ?

À travers la respiration, la détente corporelle et la visualisation, la sophrologie permet :

  • de clarifier ses véritables besoins,

  • d’apaiser la pression liée aux objectifs irréalistes,

  • de transformer une résolution rigide en intention vivante et évolutive.

On ne promet plus d’aller courir cinq fois par semaine. On apprend d’abord à écouter son corps. On ne jure plus d’être « zen toute l’année ». On s’autorise à traverser les tensions avec plus de conscience.

En conclusion (un peu sarcastique, mais lucide)

Les bonnes résolutions de début d’année sont rassurantes. Elles donnent l’impression d’être aux commandes, ne serait-ce que quelques jours. Mais elles échouent souvent parce qu’elles demandent à l’être humain de devenir quelqu’un d’autre, immédiatement, sans mode d’emploi ni bienveillance.

La sophrologie, elle, ne promet pas une nouvelle version de vous-même en 30 jours. Elle propose quelque chose de bien plus subversif : apprendre à habiter pleinement la personne que vous êtes déjà.

Et finalement, si la meilleure résolution de l’année était simplement celle-ci : arrêter de se faire des promesses intenables… et commencer à s’écouter vraiment.

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